Long entretien de Françoise Romand avec Adam Hart, critique à Senses of Cinema.
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En 1936, en Angleterre, deux bébés de sexe féminin sont échangés par erreur. La vérité éclatera
20 ans plus tard
grâce à la ténacité d'une des mères. |
DVD Mix-Up en vente chez Lowave
Extras Bonus en ligne / Bande Annonce de Mix-Up
/ ITW Rosenbaum
Vincent CANBY - New-York Times et Online et Archives
"Mix-up, un film délicieux et rare, une farce tragique... Son style s'apparente à celui de Peter Greenaway dans The Falls et Meurtre dans un jardin anglais. C'est le travail d'une cinéaste au regard original..."
David EDELSTEIN - Village Voice
"Romand n’intervient pas directement. L’intelligence de son point de vue alliée à sa jeunesse et sa témérité sont évidents à chaque plan. Dans une certaine mesure, elle traite ses personnages en marionnettes mais ce qui s’est passé à Nottingham en 1946 a été le spectacle de marionnettes le plus cruel qui soit. Romand souligne la dimension humaine de ces gens et nous renvoie très profondément à notre intimité. Comment ne pas se souvenir de nos propres terreurs enfantines ? Et même si nos frayeurs ont été apaisées, elles ont coloré de façon particulière notre vision du monde."
Michael WILMINGTON - Los Angeles Times
"Aussi passionnante que l'histoire, la manière de raconter de Françoise Romand : une stylisation singulière et une image très composée nourrissent ce film unique, l'un des plus intéressants que j'aie pu voir depuis longtemps."
Jonathan ROSENBAUM - "Mon film favori parmi mon choix des dix meilleurs de 1988"
Chicago Reader 1988 Online
"Sa démonstration extrêmement stylisée est à la fois une psychanalyse de groupe, un roman du XIXe siècle, dense et plein d'humour aux personnages à la Dickens, un essai sur la représentation, une intégration poétique du portrait et un mélodrame existentiel tragi-comique à l'architecture domestique. L'angle d'attaque de Romand est plus intuitif que théorique ou intellectuel. Le sérieux et la perfection avec lesquels elle poursuit son but créent une beauté formelle et une précision dont l'humour et l'esprit se retrouvent dans le cadre, le rythme, le montage, l'utilisation de la musique et la mise en scène, le tout étant inséparable du projet éthique et philosophique du film... Ayant vu ce film au moins six fois, je trouve que chaque vision en renforce le pouvoir et la résonance."
Chicago Reader 1995 Online (capsule)
"Parmi les documentaires les plus remarquables et les plus inventifs jamais réalisés, le film de Françoise Romand (1986) suit la véritable histoire de deux Anglaises qui, bébés, ont été échangées par erreur à la maternité, et découvrent, à 20 ans, qu'elles n’ont pas été élevées par leurs vrais parents. Romand embarque les survivants des deux familles dans une étrange enquête entre passé et présent, pour reconstituer les faits mais surtout revivre ces scènes clés de la vie émotionnelle des deux filles.
Au travers de jeux de miroirs, transparences, symétries, portraits de groupes stylisés, films de famille, la réalisatrice élabore une étonnante cinématographie des intérieurs et des objets, travaillant inventivement le son et la musique, elle s'inspire si profondément de son sujet et de ses ramifications qu'elle rassemble assez de matériel pour un roman de 500 pages. Le méli-mélo du titre se réfère autant à son sujet putatif qu'aux nombreuses collisions stylistiques et formelles : la fiction face aux faits, le français à l'anglais, la mémoire à l'imagination. Un extraordinaire premier film."
Jonathan ROSENBAUM - 1000 Essential Films - Notes on the Top 100 (2004)
Mix-Up ou Méli-Mélo parmi "les 15 meilleurs films des années 80" :
Out of the Blue (1980, Dennis Hopper)
Sans soleil (1981, Chris Marker)
Blade Runner (1981, Ridley Scott)
Passion (1982, Jean-Luc Godard)
The King of Comedy (1983, Martin Scorsese)
Love Streams (1984, John Cassavetes)
L'île au trésor (1984, Raul Ruiz)
Shoah (1985, Claude Lanzmann)
The Horse Thief (1985, Tian Zhuangzhuang)
Mix-Up ou Méli-Mélo (1985, Francoise Romand)
Mélo (1986, Alain Resnais)
Yeelen/La Lumière (1987, Souleymane Cissé)
Housekeeping (1987, Bill Forsyth)
Une histoire de vent (1988, Joris Ivens/Marceline Loridan)
Distant Voices/Still Lives (1988, Terence Davies) |
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Bérénice Reynaud - AFTERIMAGE 1 - 2 (Mix-Up) - 3
Michael SRAGOW - San Francisco Examiner
"Le film est toujours poignant et drôle, parfois rauque et âpre, parfois délicat et tendre..."
Anne ANDREU - L'Evénement du Jeudi
"A partir d'un incroyable fait divers, un petit film tout à fait personnel qui marque le début d'une carrière de cinéaste... Entre réalité et fiction, sans jamais sombrer dans le pathos, un essai sur l'amour maternel vécu comme une passion au sens le plus fort."
Noel BURCH - Révolution
"Il est agréable de pouvoir saluer la parution d'une voix nouvelle..."
Wayne CAFFERY - Surreal and cult films
Adam HART - Senses of Cinema
Bruce HODSDON - Senses of Cinema
Jean-Philippe TESSE - Cahiers du Cinéma
Frédéric ARON - Fiches du Cinéma
"Merci aux éditions Lowave de nous faire découvrir le premier film de Françoise Romand. Car c’est un véritable bijou. Tout au long d’un récit passionnant, ce documentaire d’une heure invente une forme unique, ciselée tant par la liberté et l’inventivité d’une cinéaste inspirée que par l’aventure humaine que constitue le film..."
ACQUARELLO - Film Ref / Strictly Film School
"Cinq ans avant que Abbas Kiarostami explose la frontière entre documentaire et fiction avec "Close Up..."
Gary W. TOOZE - DVD Beaver
"Fortement recommandé"
Appelez-moi Madame
Documentaire-Fiction 52 mn
Dans un petit village normand, un militant communiste, marié et père d'un adolescent,
devient transsexuel à 55 ans, aidé par sa femme.

Anne Gallois |

Huguette et Ovida |

Jean-Pierre Laforce |
Vincent CANBY - New-York Times on the web
"Miss Romand fait des documentaires uniques. Elle s'attache aux faits mais il y a certaines réalités que peu de romanciers ou écrivains supposés sérieux traiteraient si ce n'est sous des pseudonymes... Dans Appelez-moi Madame, la cinéaste nous fait partager sa curiosité, son étonnement et son regard..."
Susan LINFIELD - American Film
Jonathan ROSENBAUM - Chicago Reader
Deux jumeaux de 55 ans vivent encore et toujours avec leurs parents de 90 ans,
vieille famille catholique...
Yves et Alain
Catherine HUMBLOT - Le Monde
"... Françoise Romand a ce regard qui mélange, de manière indéfinissable, ironie, indiscrétion et vraie passion pour les gens. La réalisatice s'est toujours intéressée aux destinées peu ordinaires... La caméra capte les creux et les déliés d'une vie ritualisée par les déjeuners, les thés, la messe, mais que viennent emporter la fougue et les mouvements de pensée de ce stationnaire passionné de musique et de peinture. Etonnant."
Passé-Composé
Fiction 95 mn
Un homme à la recherche douloureuse de son passé,
rencontre une femme amnésique qui fuit le sien.
Laurence Masliah Féodor Atkine |

Patty Hannock Thérèse Crémieux |
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Françoise MAUPIN - Vancouver
"... Ce film aurait pu aboutir en une obscure impasse, travail sans issue. Mais la réalisatrice Françoise Romand ne se laisse pas tourner la tête par son sujet. Elle entremêle ses images d'amusants petits flashs émaillés avec style. Le résultat donne un film extrêmement original, poétique et sortant de l'ordinaire, et qui vient d'être sélectionné pour la prestigieuse Semaine de la Critique de Venise."
Jonathan ROSENBAUM - Chicago Reader
"... C'est un film provocant et troublant qui continue de vous hanter avec un sentiment de surnaturel, magnifiquement filmé et conçu avec originalité. La bande son est particulièrement frappante."
Vice Vertu et Vice Versa
Fiction 90m
Une prostituée de luxe croise sa voisine, une intellectuelle au chômage.
Cette rencontre imprévisible va changer le destin de ces deux femmes.
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Florence Thomassin |
Marc Lavoine |
Anne Jacquemin |
Gilles VERDIANI - Première
"C'est la fable morale qui a intéressé Françoise Romand... Elle s'est visiblement tournée vers le Truffaut de Vivement dimanche ! à la noirceur si espiègle, et plus encore vers le Demy doux-amer de Lola et des Demoiselles de Rochefort (sans les chansons)..."
Thème Je / The Camera I
Fiction autobiographique 75 mn
Françoise Romand s’invite au scalpel dans votre miroir. La quarantaine parisienne,
elle se perd dans les cœurs et dans les villes, avec malice et grincements de dents.
Elle s’invente des jeux du hasard et un secret de famille.
Cette expérience en DV flirte avec la webcam pour poser des questions de cinéma.
Jonathan ROSENBAUM - Village Voice
"The Camera I" un des meilleurs films de l'année 2004 non encore distribué aux USA"
Robert KOEHLER - Variety
"Francoise Romand explore une voie(x) très privée dans The Camera I."
Kay ARMATAGE - Toronto
Hugo ANCAROLA - Créteil
"La réalisatrice s'attaque aux tabous et à l'épais fourvoiement moral et cinématographique qui régit trop souvent la majorité des sociétés."
ACQUARELLO - Film Ref / Strictly Film School
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